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Conscience animale : les animaux ont-ils une conscience ?

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La question de la conscience humaine et animale est un vaste débat de société et fait l’objet de nombreuses recherches scientifiques. Il est de nos jours largement commun de dire que les mammifères possèdent une conscience relativement élaborée. Le poisson et l’oiseau possèdent également des structures cérébrales homologues qui peuvent héberger un processus conscient proche du nôtre. Il en est probablement de même chez les mollusques céphalopodes, dotés de capacités cognitives très développées. Il est intéressant de noter qu’au Moyen-Âge, un chat, un cochon ou un chien étaient jugés de la même manière que les humains. Étudier les animaux nous amène à observer comment ils ont été considérés au fil des siècles, passant de l ‘ « animal-machine » à des êtres sensibles. Qu’est-ce que la conscience ? La conscience est un état multidimensionnel qui concerne la capacité d’un individu à accéder à une information mémorisée ou à un état mental. Les informations proviennent de différents canaux (acoustiques, visuels, tactiles…) et sont transmises vers des processus cognitifs basés sur des compétences perceptives, attentionnelles, mnésiques, émotionnelles et évaluatives. Elle serait apparue pour canaliser le traitement une information sensorielle complexe. En 1874, Thomas Henry Huxley, biologiste, paléontologue et philosophe anglais, introduisit le concept d’épiphénoménisme. C’est une thèse selon laquelle les phénomènes mentaux comme les croyances, les désirs, les émotions ou les intentions n’ont aucun pouvoir d’action sur le corps. Il illustre la conscience comme la fumée qui se dégage d’un train à vapeur. Présente, elle n’a cependant aucune action possible sur le corps physique. C’est ce dernier qui aurait une action sur les épiphénomènes (manifestations mentales) qui sont ici représentés par la fumée de la locomotive. Différents degrés de conscience observés chez les animaux Il existerait une différence, non pas de nature, mais de degré, entre la conscience animale et la conscience humaine. Les progrès de l’éthologie ont mis en évidence la sensibilité des animaux, capables de réactions émotionnelles et de capacités culturelles. Par ailleurs, la science a démontré que l’être humain n’est pas le seul « animal » capable de planifier à long terme, mais que les singes aussi planifient leur avenir. Le cas des fourmis est intéressant. Ces insectes ont développé un organe de la compassion, ou un organe de l’empathie, appelé le « jabot social ». C’est-à-dire qu’elles peuvent mettre une partie de la nourriture dans un estomac secondaire afin de nourrir les autres fourmis ouvrières ayant faim autour d’elles. Ainsi, elles seraient véritablement branchées les unes aux autres grâce à un lien qui frôle la conscience collective. D’ailleurs, si la reine venait à disparaître, tout le monde s’arrêterait de bouger et attendrait la mort. De l’animal-machine de Descartes à l’animal sensible d’aujourd’hui Au 17ème siècle, le philosophe français, René Descartes affirmait que l’Homme est doté d’une âme, mais que l’animal en est dépourvu. Il faudra attendre le 19ème siècle et la théorie de l’évolution de Charles Darwin, afin mettre à mal le concept d’animal-machine. Dans les années 1970, le combat pour le bien-être animal, quelle que soit l’espèce, prend forme et s’oppose, souvent de manière violente, au « spécisme ». Dénonçant la maltraitance des animaux, ce mouvement promeut la reconnaissance d’un droit animal et demande l’abolition du système qui, selon lui, les exploite. En janvier 2015, le Code civil français est modifié par l’Assemblée Nationale, qui reconnaît les animaux comme des « êtres sensibles ». C’est un changement décisif pour respecter les animaux et ne plus les considérer comme des « biens meubles. » Fondé en 2016, le Parti animaliste a obtenu, le 26 mai 2019, 2,16% des voix aux dernières élections européennes. Un résultat remarquable, qui apparaît « antithétique » au vote en faveur des Verts. En effet, la souffrance animale, le sort des animaux de compagnie et d’élevage ne sont pas au cœur du programme écologiste. Celui-ci dénonce davantage l’élevage intensif, les excès du productivisme et l’impact néfaste des modes de vie des Hommes sur la planète et le climat. Ainsi la cause animale commence à être vraiment défendue. Les images brutales dans les abattoirs qui nous ont été imposées par des associations militantes nous amènent à réfléchir. Des célébrités et des créateurs de mode se sont prononcés contre l’industrie de la fourrure. Depuis quelques années, le bien-être animal est devenu un sujet central de la politique agricole, même si 85 % des produits d’origine animale, consommés en France, sont vendus par des éleveurs pratiquant l’agriculture intensive. Enfin, il est admis que la bonne santé des animaux de rente est une condition pour produire des denrées alimentaires saines (viande, œufs, lait, miel). Des comportements animaliers similaires à l’humain Les animaux expriment des comportements qui montrent leurs capacités à éprouver des émotions et aussi à gérer leur passé et leur futur. Les vertébrés sont équipés de systèmes nerveux qui traitent consciemment les processus d’informations complexes, et en particulier, les émotions négatives causées par les stimuli propres à la douleur. Plusieurs espèces ont conscience du temps, mais leur mémoire épisodique est plus limitée que celle de l’Homme et beaucoup d’animaux adoptent des comportements que l’on croyait réservés à l’Homme. Que dire en voyant des vaches sauter de joie lorsqu’elles sortent de leur bâtiment d’élevage pour investir leur enclos de verdure ? Les chats et surtout les chiens ont la capacité d’interpréter les émotions de leur maitre. Les chiens peuvent se sentir anxieux selon les émotions de leur maitre. De nos jours, les chiens peuvent faire du yoga (le « doga ») accompagné de leur maitre afin de canaliser...

Les différents types de nuisibles

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Les « nuisibles » désignent les petites bêtes résidant par moments dans les habitations et dont la présence est gênante. Il s’agit principalement d’insectes. Certains insectes sont réellement indésirables car dangereux et causant des troubles dans la maison, cependant d’autres sont totalement inoffensifs. C’est pourquoi il convient de bien les reconnaître avant de prendre des mesures. Les insectes rampants Parmi les nuisibles, cinq insectes dits « rampants » sont répertoriés : le cafard, la puce, la punaise de lit, la vrillette du pain et la fourmi. Les cafards, aussi appelés blattes, mesurent de 10 à 40 millimètres. Ils fréquentent uniquement les lieux chauds et humides : les cuisines, les salles de bains et les toilettes. La journée, ils se cachent derrière les recoins, les meubles et les appareils ménagers. Insecte de petite taille (entre 1 et 3 millimètres), la puce est de couleur brun sombre et possède un corps très aplati. Connue pour ses sauts de 10 à 15 centimètres, elle n’a pas d’ailes et se nourrit du sang de ses proies : chiens, chats, poules, ou… humains ! Leurs morsures provoquent souvent des démangeaisons et des rougeurs. Les punaises de lit, plates et ovales, ne possèdent pas non plus d’ailes et mesurent entre 4 et 8 centimètres. Préférant les endroits chauds et secs, elles se cachent dans les fissures des murs près du lit. La nuit, elles sortent de leur cachette afin de piquer leurs ‘proies’. Suite aux piqûres, des démangeaisons sont provoquées sur les parties du corps en contact avec le matelas du lit… Les vrillettes du pain, prénommées ainsi en raison de leur attirance pour les aliments riches en amidon tels que le pain, sont de petits insectes bruns mesurant de 1 à 4 millimètres de long. On peut repérer ces petites bêtes si l’on remarque des trous dans les aliments. Les fourmis les plus communes sont noires ou rougeâtres et mesurent entre 3 et 5 millimètres. Seuls les adultes reproducteurs sont dotés d’ailes. Principalement attirées par les aliments sucrés, elles se déplacent en grand nombre vers ces matières. Les insectes volants Il existe 3 insectes nuisibles volants : la mite, le moustique et la mouche. Les mites, sortes de minuscules petits papillons beiges ou gris, mesurent entre 11 et 20 millimètres de long. Dans la maison, elles s’attaquent aux textiles et aux aliments. On remarque leur présence par des trous dans les vêtements ou des matières alimentaires grignotées. Les moustiques sont fréquents en été et en automne, mais seules les femelles piquent. En France et dans les environs, leurs piqûres n’ont comme effet qu’une petite douleur accompagnée parfois de réactions allergiques. Mais ces réactions ne sont pas graves, car la piqûre reste bénigne. Cependant, les moustiques des pays tropicaux peuvent transmettre des maladies graves, comme le paludisme. La mouche, le plus commun des insectes au sein des habitations, fréquente principalement les toilettes, les salles de bains et les cuisines. Attirées par les matières organiques fraîches ou décomposées, les femelles y pondent leurs œufs. Les mouches véhiculent toutes sortes de microbes et ont tendance à pondre dans les aliments laissés à l’air libre. Il existe partout en France des mesures de désinsectisation afin de protéger les habitations humaines de ces bêtes, qui sont parfois porteuses de maladies graves. Merci à l’entreprise de désinsectisation niçoise SERIP pour ses conseils durant la rédaction de notre...

Comment choisir l’assurance pour son chien ?

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Les dépenses vétérinaires pour un chien coûtent en moyenne entre 200 et 500 euros par an. Alors, souscrire une assurance santé pour son fidèle compagnon ressemble à s’y méprendre à une simple marque de bon sens.    Pourquoi faut-il assurer son chien ?   Ce n’est pas une obligation légale, mais souscrire une assurance santé pour votre chien vous fera faire bien des économies. C’est valable pour les chiots, avec les divers soins de vaccination, de tatouage ou de puce électronique, c’est utile aussi durant la vie du chien (avec les visites annuelles, les soins des dents et éventuellement des frais de castration ou de stérilisation), et cela s’avère indispensable durant ses dernières années… On oublie trop souvent que le budget principal à consacrer à un chien n’est pas forcément l’alimentation ou l’hygiène (toilettage, brosse, shampoing) et les accessoires (couchage, cache de transport, laisse, collier, muselière, jouets…). Ce sont les frais vétérinaires, d’analyse en laboratoire, d’échographie, de scanner et d’opération surtout, qui peuvent alourdir considérablement votre budget. Les frais d’identification, ou la moindre consultation vaccinale, coûtent environ 80 euros !   Certaines assurances santé pour chien couvrent aussi les dispositifs médicaux de prévention, tels que les vermifuges ou le collier antipuces. Vous le savez déjà, vous ne laisserez pas tomber votre chien le jour où il aura un accident ou sera atteint d’un cancer, alors mieux vaut prendre les devants. Et, au final et dans le pire des cas, votre assurance santé pour chien pourra aussi couvrir les frais d’euthanasie et d’inhumation, selon la formule choisie.   Comment choisir la bonne assurance ? Se renseigner sur les sites spécialisés  La méthode la plus efficace est sans aucun doute de se renseigner sur les sites spécialisés du web. Il existe même, comme pour toutes les assurances, à l’instar des assurances bancaires, scolaires, immobilières ou pour la voiture, des sites comparatifs d’assurances de santé canine, très clairs et actuels. Trouvez un bon site sur les chiens et renseignez-vous !   Demander à d’autres propriétaires de chiens  Une autre solution est de faire marcher le bouche à oreilles. D’autres propriétaires de chiens sauront vous dire quel choix ils ont fait et s’ils en sont contents.     Faire le bon choix Muni de toutes ces informations, il vous sera facile de sélectionner la bonne assurance canine. Elle vous permettra d’obtenir le remboursement d’une partie ou de la totalité de vos frais vétérinaires, selon la couverture de santé choisie, en contrepartie de l’acquittement d’une cotisation annuelle ou mensuelle, pouvant varier d’environ 5 à 100 euros par mois. Vous serez content d’être allé visiter un site spécialisé, comme toutoupourlechien.com, qui aura défendu votre porte-monnaie. Dans la plupart des cas d’assurance santé pour chien, il vous faudra avancer les frais de vétérinaire, mais les remboursements sont le plus souvent rapides, au bout de deux à trois mois. Les formules les plus économiques remboursent généralement à hauteur de 50 % des frais, mais des formules plus complètes, qui peuvent atteindre les 100%, existent (pour en moyenne 50 euros par mois de cotisation). Les remboursements sont prévus avec pour limite un plafond annuel.  Il est conseillé d’assurer son chien avant qu’il n’atteigne l’âge d’environ 10 ans, car certaines assurances pourraient alors refuser de l’assurer. Pour ne plus hésiter à consulter son vétérinaire, pour être sûr de supporter sereinement les frais médicamenteux et d’hospitalisation qui viendront forcément un jour, la meilleure solution est sans conteste de souscrire à une assurance pour...

Maladies, soins, alimentation : zoom sur la santé du chat

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Notre animal de compagnie, on y tient comme à la prunelle de nos yeux. Chien ou chat, on veut le garder le plus longtemps possible auprès de nous. Pour ce faire, il est nécessaire de s’intéresser de près à la santé de son animal. En fonction de son âge, de son sexe, de sa race, et de sa génétique propre, les besoins ne sont pas les mêmes. Le chat domestique a une espérance de vie moyenne de 15 ans. Toutefois, si on lui accorde tous les soins qu’il mérite, on peut facilement l’allonger de plusieurs années. Vaccination du chaton Ça y est, vous êtes propriétaire d’une charmante petite boule de poils, qui ronronne doucement lorsque vous la caressez ! Vous voulez bien sûr tout faire pour protéger sa santé. Votre chat est encore un chaton ? Sachez que l’immunité maternelle le protège durant un certain laps de temps des différentes maladies. Il va toutefois falloir penser à le faire vacciner. Cet acte intervient aux environs des deux mois de vie du chat. Il faut alors le prémunir contre la rhinotrachéite virale, la calicivirose et la panleucopénie. Ces infections sont assez courantes chez le chat, c’est pour cela que les vaccins sont indispensables. Un rappel est effectué environ trois semaines plus tard. Bien que la rage soit éteinte en France, vous pouvez aussi faire vacciner votre gentil chaton contre cette maladie. Il pourra ainsi voyager avec vous sans souci à l’étranger ! Alimentation du chat Comme les êtres humains, les chats ont besoin de recevoir une alimentation saine et équilibrée pour être en bonne santé. Ces félins peuvent faire jusqu’à quinze brefs repas par jours ! N’oubliez pas que c’est un animal essentiellement nocturne : remplissez sa gamelle avant de vous coucher, car il aime les repas tardifs. A contrario, le chat mange très peu durant l’après-midi. Évitez de poser sa gamelle dans un endroit avec beaucoup d’allées et venues : le chat est un timide quand il ingère sa nourriture, il ne veut pas de rival pour sa pâtée ! La pâtée justement venons-y… Le chat n’aime pas manger froid. Si vous conservez les pâtées dans le frigidaire, pensez à les sortir un peu avant de nourrir votre charmant animal de compagnie, afin qu’elles retrouvent la température ambiante. Le chat adore les croquettes ! En effet, comme leur nom l’indique il faut… croquer pour s’alimenter, et le chat raffole de ça. N’ayez pas peur de donner à votre chat de la nourriture industrielle, achetée en grande surface. En effet, ces aliments sont conçus pour correspondre précisément aux besoins nutritifs du félin. Vous êtes ainsi assurés que le chat reçoit les glucides, lipides et protéines dont il a besoin pour être en bonne santé ! Pour en savoir plus à ce sujet, lisez mon article entièrement consacré à l’alimentation du chat. Stérilisation et castration du chat Voilà une question qui risque de vous tarauder durant un bon moment : devez-vous faire stériliser votre chat ? Un chat castré à tendance à prendre un peu de poids, car il est moins actif, mais il y a aussi des avantages certains à le stériliser. En effet, un chat non-castré peut avoir tendance à vagabonder dans tout le quartier pour se mesurer aux autres chats ! Et si vous ne le laissez pas sortir, il est absolument intenable à l’intérieur de votre domicile. Gare à vos nappes… Si vous décidez de le castrer, cette opération n’aura de toute façon pas lieu avant les six mois de vie de votre animal. Prenez contact avec votre vétérinaire, il saura vous indiquer la meilleure façon de procéder pour préserver le bien-être de votre chat. Pour un chat mâle, la castration consiste en l’ablation des testicules. Pour une femelle, la castration peut être simplement chimique : une petite pilule prévient ces chaleurs si désagréables. Toutefois, votre vétérinaire suggèrera peut-être de retirer tout l’appareil reproductif de votre animal. Les maladies les plus fréquentes chez le chat Le chat est un animal sensible à plusieurs maladies qui peuvent quelquefois affecter aussi l’homme. Dans certains cas, la maladie est même transmissible de l’animal à l’humain, et réciproquement. Quelles sont ces maladies qui embêtent tout particulièrement ces félins si mignons ? Le typhus et le coryza sont bien connus, et doivent être traités le plus rapidement possible pour éviter de s’aggraver.  Depuis peu, une nouvelle infection est reconnue : la leucose féline. Il s’agit d’une maladie que les chats se transmettent de l’un à l’autre. Si beaucoup de matous vivent dans les environs du votre, assurez-vous que votre animal de compagnie est bien vacciné contre celle-ci. Le chat peut aussi être soumis à l’influence de différentes maladies de peau. Si vous voyez que votre chat commence à peler ou à se gratter, emmenez-le plus vite possible chez votre vétérinaire. Votre chat peut aussi faire du diabète : une alimentation équilibrée le prémunit normalement contre ce problème. Si le diabète est avéré, votre vétérinaire vous conseillera un régime alimentaire approprié. Parasites du chat et vermifuges Votre chat sort souvent ? Il va donc être au contact de différents parasites, qui peuvent le contaminer. Si vous le voyez se gratter souvent les oreilles, il a peut-être attrapé la gale d’oreilles. Vous devrez alors nettoyer soigneusement ses oreilles avec un produit adéquat. Armez-vous de patience ! Le chat peut aussi être victime du ténia : c’est pour cela qu’il faut le traiter avec des...

Comment laver votre boule de poils ?

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On dit souvent que les chats et l’eau font deux, vu que ces derniers savent faire leurs toilettes tous seuls. Et pourtant, je vous avoue que je ne supporterais pas de vivre avec mon chat si je devais me contenter de ce genre de toilette seulement. Donner un bain à son chat n’est pas une mince affaire, s’il est déjà adulte. Je vous file quand même quelques conseils pour y arriver, votre matou en aura besoin, surtout si vous le destinez à des expositions. Habituer votre animal dès son jeune âge On se trompe, les chats peuvent tout à fait aimer l’eau mais il faut les y habituer dès qu’ils sont petits sinon vous aurez bien du mal. Surtout que quand il est adulte, il peut vous griffer comme pas possible ou encore pire vous mordre et je vous assure que ce n’est pas le bonheur. Si vous avez un chat que vous destinez à des compétitions, vous allez avoir besoin de vous occuper de son pelage, et cela doit passer forcément par la douche, histoire de bien adoucir ses poils et d’embellir sa robe pour l’occasion. Aussi, ce que vous devez faire c’est de préparer la salle de bain, elle doit être chauffée pour que le chat ne prenne pas froid. Vous devez prendre une brosse ensuite et vous activer à démêler ses poils, surtout indispensable pour les chats avec un pelage aux poils longs et ceux avec des poils denses. Une fois fait, laissez couler dans la baignoire l’eau à bonne température,37 °C environ, de sorte à avoir quelques centimètres d’eau chaude dans la baignoire. Déposez ensuite votre chat dans la baignoire tout en le caressant et le rassurant puis commencez à le mouiller, sans lui faire couler l’eau dans les oreilles ou dans les yeux. Frictionnez délicatement son corps avec du shampoing pour chat. Une fois fait, vous allez devoir le rincer correctement. Prenez ensuite une serviette pour accueillir votre chat et sortez-le de la baignoire. L’étape des sèche-cheveux Comme nous utilisons le sèche-cheveux pour nous, il est aussi possible d’en faire usage pour sécher plus rapidement le chat. Je vous recommande cependant de bien l’habituer aussi pour qu’il ne prenne pas peur quand vous allez utiliser ce dernier sur lui. Ainsi, quand vous utilisez le sèche-cheveux, faites en sorte que ce dernier ne soit pas trop chaud et que l’air ne soit pas propulsé trop fort ou trop directement sur votre animal. C’est une opération que je vous recommande vivement de faire si vous ne voulez pas que votre chat prenne froid et pour que son pelage soit bien...

Alerte canicule : sauvez votre animal d’une mort certaine

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Les chiens et les chats n’ont pas la même capacité que nous les humains pour évacuer la chaleur. Ces derniers ne transpirent pas contrairement à nous. C’est surtout en haletant qu’ils évacuent la chaleur. Vous comprendrez donc qu’en période de canicule, les chats et les chiens sont tout autant fragiles et nécessitent donc des soins en particulier. Je vous propose ainsi dans cet article comment vous y prendre si jamais votre animal est victime d’un coup de chaleur. Coup de chaleur et symptômes Qu’est-ce qu’un coup de chaleur pour les animaux ? C’est tout simplement quand il fait trop chaud et que le chien ou le chat n’arrive plus à évacuer le trop de chaleur de son corps. Il semble ainsi s’étouffer ou suffoquer comme pas possible. Bien évidemment, il existe différents symptômes qui devraient vous alerter sur l’état de votre chat ou de votre chien quand cela se produit. Il a un halètement très marqué qui va s’accompagner d’une augmentation de la fréquence respiratoire. Il semble s’étouffer et chercher son souffle. C’est une scène horrible, je pense que vous ne pouvez pas passer dessus. Le chien ou le chat peut aussi avoir une très forte salivation. En effet, c’est la langue qui leur sert de régulateur de température, c’est par celle-ci qu’ils évacuent la chaleur en plus de la respiration, aussi c’est pour cela que la salive devient abondante en cas de coup de chaleur. Agitation, abattement, perte de connaissance peuvent aussi se produire en cas de coup de chaleur. C’est très dangereux pour les animaux, il y en a des centaines qui en meurent chaque année, faute d’attention de la part de leur maître. Comment réagir face à cela ? Eh bien, vous devez être très vigilant dès qu’on annonce de fortes températures lors des météos. Si vous remarquez les symptômes ci-dessus chez votre chien, vous devez vous assurer dans un premier temps que votre animal respire encore. Refroidissez-le à l’eau tiède ensuite, histoire de faire tomber sa température.  Vous devez quand même vous assurer que c’est bien un coup de chaleur avant de vous précipiter à la douche. Aussi, je vous recommande d’appeler un vétérinaire avant tout et de lui décrire ce qui se passe. Il vous aidera à savoir si c’est le cas ou pas, vous aurez besoin de conduire votre animal chez ce dernier le plus vite possible. Pour éviter les coups de chaleur, je vous recommande de traite vos animaux comme des enfants à cette période.  Jouer ou se reposer à l’ombre, le promener aux heures les moins chaudes de la journée, hydrater votre animal comme il se doit, mouiller un peu sa tête quand il faut trop chaud et enfin, rester très...